Données clés
- En janvier, la NASA signale le maximum annuel de taille apparente et d’éclat de Jupiter, un rapprochement Lune-Saturne et la visibilité de l’amas de la Crèche ou de la Ruche.
- L’occultation de Vénus par la Lune en juin sera visible depuis certaines régions des États-Unis contigus, du Canada, du Brésil et du Venezuela ; ailleurs, un rapprochement apparent pourra être observé.
- Les Perséides devraient atteindre leur maximum de la nuit du 12 août aux premières heures du 13, selon les informations de la NASA.
- La NASA recense deux éclipses solaires et deux éclipses lunaires en 2026 ; les sources fournies ne précisent pas ici leurs dates et zones de visibilité.
- En juillet, il est conseillé de regarder vers l’est avant le lever du Soleil les 11 et 12 pour voir la Lune près de certaines planètes.
Fiches associées
Observer le ciel en 2026 ne signifie pas que tous les phénomènes seront visibles depuis le même endroit ou à une heure pratique pour chaque observateur. Les prévisions de la NASA décrivent plusieurs occasions au fil de l’année : des rapprochements apparents entre objets célestes, une occultation de Vénus par la Lune en juin, les Perséides en août ainsi que des éclipses solaires et lunaires. Ce guide rassemble les indications des sources disponibles et les distingue de ce qui ne peut pas être confirmé à partir des éléments fournis.
Un calendrier réparti sur toute l’année
Pour janvier, la NASA souligne que Jupiter atteint sa plus grande taille apparente et son éclat maximal de l’année, ainsi qu’un rapprochement visuel entre la Lune et Saturne. Elle indique également que l’amas de la Crèche, aussi appelé la Ruche, devient visible. La description ne donne ni horaires ni région géographique précise ; elle ne permet donc pas de déterminer le meilleur moment d’observation pour un lieu donné.
Le résumé de février met en avant Orion, la constellation du chasseur, et évoque un défilé planétaire. Les informations fournies ne nomment pas les planètes concernées et ne précisent ni dates ni conditions d’observation. Cette indication constitue donc un aperçu général du mois, et non une liste complète de positions ou d’instructions pour repérer chaque planète.
En juillet, la NASA conseille de regarder vers l’est avant le lever du Soleil, les 11 et 12, pour voir la Lune près de certaines planètes. La description disponible ne précise pas lesquelles. La direction et le moment indiqués sont un point de départ utile, mais ne remplacent pas des prévisions détaillées pour chaque endroit.
Juin : Vénus derrière la Lune
L’un des phénomènes les plus remarquables du calendrier est l’occultation de Vénus par la Lune. Pour les observateurs situés dans la bonne zone, Vénus semblera disparaître derrière notre satellite naturel, puis réapparaître. Selon la NASA, le phénomène sera visible depuis certaines régions des États-Unis contigus, du Canada, du Brésil et du Venezuela. Il n’est donc pas assuré qu’il soit visible dans l’ensemble de ces pays.
En dehors de la trajectoire exacte, de nombreuses personnes pourront peut-être tout de même voir la Lune et Vénus proches l’une de l’autre dans le ciel. Une conjonction ou un rapprochement apparent ne signifie pas que les deux astres sont voisins dans l’espace : il s’agit de leur alignement vu depuis la Terre. La page de la NASA signale aussi une importante consigne de sécurité pour ceux qui observeront ce rapprochement en dehors de la zone d’occultation. L’extrait fourni n’explique pas cette précaution ; il est donc préférable de consulter le guide d’observation de juin de la NASA avant de prévoir l’observation.
Août : éclipses et pluie de météores
Août rassemble plusieurs phénomènes signalés par la NASA : une éclipse solaire, les Perséides, Vénus brillante après le coucher du Soleil et une éclipse lunaire partielle profonde. Les informations fournies ne précisent ni les dates et zones de visibilité des éclipses ni le sens exact du qualificatif « profonde ». Ces indications ne suffisent donc pas à savoir ce qu’un observateur verra depuis une ville donnée.
La période du maximum des Perséides est, elle, précisée : de la nuit du 12 août aux premières heures du 13. La NASA décrit cette pluie de météores comme illuminant le ciel de l’hémisphère Nord. Un maximum annoncé correspond à une période d’activité prévue comme la plus élevée ; il ne garantit pas que chaque observateur verra des météores, ni que le spectacle aura la même intensité partout. Les éléments fournis ne donnent pas non plus de taux de météores par heure.
La NASA recense deux éclipses solaires et deux éclipses lunaires en 2026 sur sa page consacrée aux éclipses. Ce bilan annuel ne permet pas de conclure que les quatre phénomènes seront visibles depuis un même pays ou qu’ils auront la même nature et la même portée. Pour connaître les dates et les zones de visibilité, il faut consulter les tableaux NASA des éclipses de 2026, qui indiquent que les dates et heures sont données en temps universel (UT).
Ce que l’on peut affirmer et ce qui reste à préciser
Les sources identifient plusieurs rendez-vous et, dans certains cas, une date ou une région. Elles ne fournissent toutefois pas de calendrier horaire complet, de cartes de visibilité pour chaque phénomène ni d’instructions locales pour tous les lieux. L’extrait concernant la recommandation d’avril ne nomme pas non plus l’objet auquel il fait référence ; il est donc impossible de l’intégrer sans risque dans ce guide.
La visibilité varie selon le phénomène : une occultation lunaire suit une trajectoire géographique précise, tandis que la pluie de météores est ici présentée comme un événement de l’hémisphère Nord. Les rapprochements apparents de la Lune et des planètes peuvent concerner des régions plus vastes, mais les informations fournies ne permettent pas de définir les conditions pour chaque localité. Enfin, « avant le lever du Soleil » et « après le coucher du Soleil » sont des indications générales, et non des heures universelles applicables partout.
Un outil de préparation, pas une promesse de visibilité
Le panorama de 2026 mêle des phénomènes différents : positions apparentes de planètes, occultation, météores et éclipses. Pour commencer, les indications les plus précises de ces éléments sont de regarder vers l’est avant le lever du Soleil les 11 et 12 juillet, de réserver la nuit du 12 au 13 août aux Perséides dans l’hémisphère Nord et de vérifier si son lieu d’observation se trouve dans la trajectoire de l’occultation de Vénus en juin.
Les autres détails doivent être vérifiés avec prudence dans les pages complètes de la NASA. L’existence d’un phénomène ne signifie pas qu’il sera visible de partout, et les résumés utilisés ici ne précisent pas toutes les heures, conditions locales ou mesures de sécurité. Cette liste sert avant tout de point de départ pour chercher une prévision adaptée au lieu d’observation.